Deux programmes bac+5 pour deux trajectoires dans le digital : piloter la stratégie d'une entreprise ou lancer la sienne.
Paris Digital School forme depuis plus de 25 ans des professionnels du digital capables d'agir là où se jouent les enjeux de croissance des organisations. Le MBA 1&2 E-Business prépare à exercer des fonctions de direction dans les entreprises, agences et cabinets de conseil. Le MBA 1&2 E-Entrepreneur accompagne ceux qui veulent créer, développer ou reprendre une activité dans l'économie numérique.
Pour piloter la stratégie digitale d'une entreprise, en agence ou en cabinet de conseil.
Voir le programmePour créer, développer ou reprendre une activité dans l'économie numérique.
Voir le programmeVous sortez du MBA 1&2 E-Business avec une double compétence stratégie digitale et management. Ces profils sont recherchés dans tous les secteurs : de la startup au grand groupe.
Le responsable marketing digital est devenu l'un des profils les plus demandés dans les entreprises de toute taille. Il joue un rôle central dans la définition et l'exécution de la stratégie de présence en ligne : acquisition de trafic, génération de leads, conversion et fidélisation client. Rattaché à la direction marketing ou à la direction générale dans les structures plus petites, il travaille à l'intersection du marketing, des données et de la technologie. Sa valeur ajoutée réside dans sa capacité à orchestrer des actions multicanal tout en maintenant une cohérence de marque et en pilotant les budgets avec rigueur.
Le responsable marketing digital évolue naturellement vers des postes de directeur marketing, directeur de la croissance (Chief Growth Officer) ou Chief Marketing Officer (CMO) en startup ou dans des entreprises en pleine transformation numérique. L'intégration de l'IA générative dans les outils marketing (création de contenu, personnalisation, analyse prédictive) redéfinit le périmètre du poste : les profils capables de piloter des stratégies augmentées par l'IA sont aujourd'hui les plus recherchés.
Le chef de projet digital est le chef d'orchestre des projets numériques au sein d'une organisation : refonte de site web, lancement d'application mobile, déploiement d'un outil CRM, mise en place d'une campagne cross-canal. Il est l'interface entre les équipes métier (marketing, commercial, direction), les équipes techniques (développeurs, intégrateurs) et les prestataires externes (agences, freelances). Son rôle n'est pas de coder ni de créer, mais de garantir que le bon produit soit livré dans les délais, dans le budget et au niveau de qualité attendu. Dans les startups, ce profil est souvent hybride et prend également en charge la vision produit.
Le chef de projet digital évolue vers des rôles de directeur de projet, responsable de portefeuille projets ou product manager. Dans les structures agiles, la frontière entre chef de projet et product owner tend à s'estomper. Les profils ayant une double compétence métier/technique sont particulièrement valorisés. L'essor des outils de gestion augmentée (IA dans Notion, Jira, Linear) transforme les méthodes de travail sans pour autant réduire la valeur du coordinateur humain.
Le consultant e-business accompagne les entreprises dans leur stratégie de développement sur les canaux numériques. Il peut exercer au sein d'un cabinet de conseil, d'une agence digitale ou en indépendant. Son intervention couvre un spectre large : de l'audit de la présence en ligne à la refonte complète du modèle de distribution digital, en passant par l'optimisation des tunnels de conversion ou le conseil en transformation digitale. Ce profil est particulièrement valorisé pour sa capacité à apporter un regard extérieur objectif, à identifier les leviers de croissance non exploités et à construire des recommandations actionnables et mesurables.
Le consultant e-business évolue vers des postes de senior consultant, manager ou associé en cabinet, ou vers des fonctions de direction en entreprise (directeur digital, directeur marketing). Beaucoup choisissent après quelques années de créer leur propre structure de conseil ou de rejoindre une startup en tant que Chief Marketing Officer. Le marché du conseil digital reste dynamique, porté par la demande des ETI et PME qui externalisent leurs compétences numériques.
Le traffic manager est le spécialiste de l'acquisition de visiteurs qualifiés. Son rôle est d'attirer vers un site web ou une application les internautes les plus susceptibles de se convertir en clients ou en leads, au meilleur coût possible. Il travaille essentiellement sur les leviers payants (SEA, social ads, display, affiliation, retargeting) en complément des efforts organiques portés par les équipes SEO et contenu. Ce poste est au cœur des stratégies de performance digitale : chaque décision est guidée par les données et orientée vers des objectifs mesurables (CPA, ROAS, taux de conversion, CPL).
Le traffic manager évolue vers des postes de responsable acquisition, head of growth ou directeur marketing performance. L'automatisation croissante des campagnes via le Smart Bidding et l'IA pousse les profils vers plus d'analyse stratégique et de créativité dans les messages. Les certifications Google Ads, Meta Blueprint et les compétences en data (SQL, Looker) deviennent des différenciateurs clés pour progresser.
Le responsable e-commerce pilote la performance commerciale d'un site marchand dans sa globalité : de l'acquisition client jusqu'à la fidélisation, en passant par l'expérience d'achat, la gestion du catalogue et la relation logistique. C'est un poste transverse qui demande à la fois des compétences marketing (acquisition, contenu, SEO), commerciales (merchandising, pricing, promotion) et opérationnelles (stocks, transporteurs, SAV digital). Dans les entreprises omnicanales, le responsable e-commerce travaille en étroite collaboration avec les équipes boutiques et la supply chain pour assurer une expérience cohérente sur tous les points de contact.
Le responsable e-commerce évolue vers des postes de directeur e-commerce ou directeur commercial digital, pouvant gérer des équipes de 5 à 20 personnes selon la taille de la structure. Dans les grands groupes retail, ce profil peut accéder à des postes de directeur omnicanal ou de CDO. Le secteur est en pleine mutation avec l'essor du social commerce, du live shopping et de la personnalisation by AI, créant de nouvelles spécialisations à forte valeur.
Le SEO manager conçoit et pilote la stratégie de référencement naturel d'un site web sur le long terme. Son objectif est d'améliorer la visibilité organique dans les moteurs de recherche pour générer un trafic qualifié et durable, sans dépendre uniquement des investissements publicitaires. En 2025-2026, le périmètre du SEO s'est élargi : le responsable SEO doit désormais intégrer le GEO (Generative Engine Optimization), c'est-à-dire optimiser le contenu pour être cité dans les réponses générées par Google SGE, ChatGPT, Perplexity et les autres moteurs génératifs. C'est un métier à la croisée de la technique, de la linguistique et de la stratégie de contenu.
Le SEO manager évolue vers des postes de head of SEO, directeur éditorial ou directeur de la stratégie digitale. Certains se spécialisent sur le SEO technique (architecture, JavaScript SEO, Core Web Vitals) ou sur le GEO pour accompagner les marques dans leur visibilité face aux IA génératives. Le métier est en profonde transformation : les profils capables d'allier expertise technique, sens éditorial et compréhension des modèles de langage (LLM) sont aujourd'hui rares et très demandés.
| Métier | Salaire brut annuel (indicatif) |
|---|---|
| Responsable marketing digital | 37 000 € → 56 000 €+ |
| Chef de projet digital | 35 000 € → 55 000 €+ |
| Consultant e-business | 38 000 € → 65 000 €+ (variable selon missions) |
| Traffic manager | 30 000 € → 48 000 €+ |
| Responsable e-commerce | 30 000 € → 80 000 €+ (directeur e-commerce) |
| SEO Manager | 29 000 € → 80 000 €+ (expert senior / directeur) |
Le MBA 1&2 E-Entrepreneur vous prépare à créer, structurer et piloter une activité dans l'économie numérique que ce soit en fondant votre propre entreprise, en prenant la direction d'une structure existante ou en intégrant une startup en pleine croissance.
Le fondateur d'entreprise digitale est celui qui transforme une opportunité de marché en activité économique viable grâce aux outils et aux canaux du numérique. Il peut créer un SaaS, une marketplace, un e-commerce, une application mobile, un studio de contenus ou une activité de conseil. Ce n'est pas un métier au sens traditionnel du terme : c'est un rôle qui exige une polyvalence extrême, une forte capacité à tolérer l'incertitude et une discipline d'exécution rigoureuse. Le fondateur porte simultanément la vision stratégique, la relation client, la gestion financière et le développement produit, avant de recruter pour déléguer progressivement.
Le parcours entrepreneurial est non-linéaire par nature. Après une première expérience de création (avec ou sans succès), les fondateurs intègrent souvent des startups en tant que C-level (COO, CMO, CRO) ou se lancent dans un second projet avec une meilleure maîtrise des codes du secteur. La France dispose d'un écosystème startup en pleine maturité (BPI France, French Tech, stations F) qui facilite l'accès aux ressources et aux réseaux pour les porteurs de projets.
Le product manager (PM) est responsable du succès d'un produit digital application, plateforme, SaaS tout au long de son cycle de vie. Il incarne le point de rencontre entre les utilisateurs, les équipes techniques et les objectifs business de l'entreprise. Son rôle n'est pas de tout faire lui-même : il définit la vision, priorise les efforts et s'assure que chaque fonctionnalité développée crée de la valeur réelle. Dans les startups, le PM peut être l'un des fondateurs ou le premier recrutement clé. Dans les grandes organisations, il manage un périmètre produit précis au sein d'une tribu ou d'une squad agile.
Le product manager évolue vers des postes de senior PM, group product manager, VP Product ou Chief Product Officer (CPO). Dans les startups, le PM expérimenté peut prendre la direction générale. L'essor de l'IA dans le développement produit (Copilot, outils de synthèse des feedbacks, génération automatique de specs) transforme le rôle en le rendant plus stratégique et moins opérationnel sur certaines tâches. Les PM capables d'intégrer l'IA dans leurs processus de découverte et de delivery ont une longueur d'avance.
Le business developer est un chasseur de croissance. Son rôle est d'identifier de nouvelles opportunités commerciales, de nouer des partenariats stratégiques et de développer le chiffre d'affaires de l'entreprise. Contrairement au commercial classique qui gère un portefeuille existant, le BizDev ouvre de nouveaux marchés, de nouveaux segments ou de nouveaux canaux de distribution. Dans les startups, ce profil est souvent l'un des premiers recrutements car l'acquisition de clients est une question de survie. Dans les entreprises établies, le BizDev travaille sur des projets de croissance moyen-long terme : partenariats OEM, intégrations API, alliances stratégiques.
Le business developer évolue vers des postes de head of sales, directeur commercial ou directeur des partenariats. Dans les startups, les meilleurs BizDev deviennent souvent COO ou CEO adjoint car ils maîtrisent l'ensemble du cycle de création de valeur. Le profil est particulièrement demandé dans les entreprises qui vendent en B2B, les plateformes qui vivent de leurs partenaires, et les sociétés en phase d'internationalisation.
Le growth manager est le responsable de la croissance mesurable et durable d'une entreprise digitale. Contrairement au marketeur classique qui se concentre sur l'image et l'acquisition, le growth manager travaille sur l'ensemble du funnel AARRR (Acquisition, Activation, Rétention, Revenu, Recommandation). Son approche est fondamentalement data-driven et expérimentale : il formule des hypothèses, conçoit des tests rapides, analyse les résultats et déploie ce qui fonctionne. C'est un rôle né dans les startups américaines (Facebook, Airbnb, Dropbox) et qui s'est généralisé en France avec l'essor de l'écosystème tech.
Le growth manager évolue vers des postes de head of growth, VP Growth ou Chief Revenue Officer (CRO). Certains se spécialisent sur une partie du funnel (acquisition paid, SEO programmatique, rétention) et deviennent des experts très bien rémunérés. D'autres utilisent leurs compétences analytiques et expérimentales pour créer leur propre entreprise ou rejoindre des fonds de capital-risque en tant qu'opérateurs en résidence. L'IA générative ouvre de nouveaux champs d'expérimentation (personnalisation à grande échelle, contenu dynamique) qui redéfinissent le rôle.
Le directeur général d'une startup souvent son fondateur ou cofondateur est responsable de l'ensemble de l'organisation : sa vision, sa stratégie, ses finances, ses équipes et sa culture. Ce rôle est radicalement différent de celui de DG en grande entreprise : les ressources sont limitées, l'incertitude est élevée, les décisions doivent être prises vite avec peu d'information, et le périmètre évolue en permanence. La relation avec les investisseurs, le recrutement des premiers talents et la gestion de la trésorerie constituent les trois préoccupations dominantes dans les phases early-stage. En phase de croissance, le DG doit apprendre à déléguer, à structurer et à faire évoluer la culture d'entreprise sans perdre l'agilité qui a permis le décollage.
Après une première expérience de direction de startup (avec exit ou non), les anciens DG sont parmi les profils les plus recherchés pour prendre la tête de nouvelles structures, pour rejoindre des fonds de VC en tant qu'entrepreneurs en résidence, ou pour intégrer de grands groupes en tant que directeur de l'innovation ou chief entrepreneur. L'expérience de la création et de la gestion d'une startup est un atout durable et transférable dans tous les secteurs.
Le Chief Digital Officer est le responsable de la transformation numérique d'une organisation. Ce rôle existe dans tous types de structures grands groupes industriels ou de services, ETI familiales, institutions publiques, associations qui doivent accélérer leur évolution vers des modèles opérationnels et commerciaux digitaux. Le CDO travaille à l'intersection de la stratégie, de la technologie et du management du changement. Il ne fait pas lui-même la technique mais définit les priorités, assure la cohérence des investissements technologiques et convainc les équipes d'adopter de nouvelles façons de travailler. C'est un poste de direction transverse, souvent membre du comité exécutif.
Le CDO est un poste de direction qui s'inscrit dans une trajectoire longue. Après plusieurs années d'expérience en transformation d'organisations complexes, les CDO accèdent à des postes de directeur général, de PDG ou de membre du conseil d'administration. Certains créent leur cabinet de conseil spécialisé en transformation digitale ou rejoignent des fonds d'investissement pour accompagner leurs participations sur les enjeux numériques.
| Métier | Salaire brut annuel (indicatif) |
|---|---|
| Fondateur / Créateur d'entreprise digitale | 0–30 k€ (phase early) → 70–150 k€+ (scaling) → 190 k€+ (post-levée significative) |
| Product Manager | 42 000 € → 75 000 €+ (VP Product : 90–120 k€) |
| Business Developer | 32 000 € → 65 000 €+ (fixe + variable, parfois BSPCE) |
| Growth Manager | 40 000 € → 70 000 €+ (Head of Growth : 75–100 k€) |
| Directeur(trice) général(e) de startup | 50 000 € → 190 000 €+ selon stade (pré-seed → série B+) |
| Chief Digital Officer (CDO) | 80 000 € → 160 000 €+ selon taille de l'organisation |
Les compétences digitales acquises à Paris Digital School sont transversales. Nos diplômés exercent dans tous les secteurs qui vivent leur transformation numérique.
Le MBA 1&2 E-Business prépare principalement à des postes salariés à forte responsabilité dans des entreprises de toutes tailles : responsable marketing digital, chef de projet digital, consultant, SEO manager. Le MBA 1&2 E-Entrepreneur forme des profils qui souhaitent créer leur propre structure, diriger une startup ou occuper des fonctions à l'interface du business et du produit (product manager, growth manager, business developer).
Oui. Les deux programmes donnent les bases pour exercer en indépendant : acquisition clients, facturation, gestion de projet, positionnement de l'offre. Les consultants SEO, chefs de projet et traffic managers seniors sont particulièrement demandés en freelance, avec des tarifs journaliers moyens (TJM) entre 400 et 600 € pour les profils expérimentés.
Un jeune diplômé démarre généralement entre 30 000 € et 38 000 € brut annuel selon le poste et la localisation. Les profils parisiens ou ceux en alternance ayant déjà une expérience significative peuvent accéder à des rémunérations supérieures dès la première embauche. L'évolution vers 45 000 à 60 000 € intervient en général après 3 à 5 ans d'expérience.
L'IA transforme les pratiques mais génère aussi de nouveaux besoins. Les formations Paris Digital School intègrent les outils IA dans leurs enseignements : automatisation, génération de contenu, analyse prédictive. Les diplômés capables de travailler avec l'IA et pas seulement à côté sont aujourd'hui les profils les plus recherchés sur le marché.
Le MBA 1&2 E-Entrepreneur combine enseignement théorique et mise en pratique sur un projet entrepreneurial réel : étude de marché, construction du business plan, prototype, stratégie go-to-market. L'école accompagne les porteurs de projets jusqu'au lancement, avec l'appui d'un réseau d'intervenants professionnels et d'anciens diplômés entrepreneurs.
Paris Digital School est classée par Eduniversal dans le top des meilleures formations en Digital Marketing et e-Business. Le titre RNCP de niveau 7 délivré à l'issue des programmes est reconnu par l'État et identifié par les entreprises comme un diplôme bac+5 à part entière.
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